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    Ici sont les dossiers que j'écris. Comparaisons d'animes, de leurs éléments... C'est ici!

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  • Pour info, les noms des personnages ont tous été censurés (série de référence à code privé niveau 3). Ils seront remplacés par leurs numéros si besoin.

    LE COMPLEXE DU TUEUR EN SÉRIE

    (dossier pro (linéaire) censuré pour version publique ; série concernée : 1986)
    Licence Creative Commons BY-NC-SA 4.0 ; rajout de mention NoAdvice hors licence (non compatible avec licences CC)

    Mise en situation. Nous sommes en 2014. Après presque 30 ans d'existence, un projet à but militaire décide de rentrer sur le devant de la scène internationale, au péril des vies de milliards de gens. Un groupe de filles décide de contrer ce projet dit trop dangereux pour l'humanité et de le détruire.

    Que veut dire détruire un projet ? Est-ce mettre à mal ses plans ? Est-ce détruire tout leur matériel ? Ou bien, assassiner toutes les personnes du projet ?

    On va se recentrer sur ce dernier point. Sur les quatre membres du groupe, il y en a une qui pense que détruire ce projet, c'est se débarrasser de tous ses membres. Peu importe leur importance. On part sur le concept donc d'une tueuse en série.

    Qu'est-ce qu'un tueur en série ?

    C'est une personne qui commet plusieurs meurtres d'affilée que ce soit dans les prochains jours, les prochains mois voire les prochaines années. On en définit deux types : le tueur psychopathe, qui est responsable pénalement, et le tueur psychotique, irresponsable pénalement.

    C'est bien beau, mais dans le cadre de la série, à quel type on a affaire ?

    Analyse du cas particulier dans la série

    1) Organisée ou pas ?

    Dans le cas de la série, il faut d'abord voir si notre tueuse est organisée ou non.

    Alerte : pour les personnes âgées de moins de 16 ans, nous vous déconseillons de lire cette partie. Peut éventuellement choquer.

    • Quotient intellectuel plutôt élevé. Elle est très loin d'être idiote, notamment quand on voit ses talents cachés comme écrire des virus sur un ordi. => Organisé 1
    • Bonnes compétences sociales. [Perso 1] le dit elle-même dans une réplique à notre assassine : "T'es plutôt sociale, pas comme moi..." (réplique 96, S03E24 "Mémoires gênantes") => Organisé 2
    • Travail aisé. => Organisé 3
    • Maturité sexuelle atteinte. Cependant il n'y a aucun rapport de sexualité dans la série. Les meurtres sont juste pour le plaisir de détruire et d'accomplir une mission, mais ça s'arrête là. => Organisé 4
    • Aînée. => Organisé 5
    • Emploi du père : inconnu.
    • Discipline dure.  => Organisé 5 Inorganisé 1
    • Pas de contrôle pendant le crime. Accompagné souvent de crises de folie. => Organisé 5 Inorganisé 1
    • Alcoolisation possible. Pour les personnes extérieures on ne peut pas réellement savoir, mais cela reste probable. => Organisé 6 Inorganisé 1
    • Situations de stress. Fille enlevée et manipulée, souvent la raison de ses crimes. => Organisé 7 Inorganisé 1
    • Ne vit pas seule (ne serait-ce qu'en groupe). => Organisé 8 Inorganisé 1
    • Se déplace par portails. => Organisé 9 Inorganisé 1
    • Ne suit pas le crime. Elle se fiche des suites du crime et est réticente à ce qu'on lui rappelle ses actes (souvent méchamment). => Organisé 9 Inorganisé 2
    • Pas de changement du mode de vie. Elle dissimule quand même certaines de ses activités, mais vit toujours au même endroit (a-t-elle vraiment le choix ?) avec les mêmes amies... => Organisé 9 Inorganisé 3
    • Crime plutôt spontané. Avec souvent des crises de folie. Elle tire ce tout ce qui bouge, et n'hésite même pas à menacer ses propres alliées pour arriver à ses fins. => Organisé 9 Inorganisé 4
    • Victimes et lieu connus (globalité). Base du projet, membres du projet. => Organisé 10 Inorganisé 4
    • Personnalisation victime inconnue (dépersonnalisation ?). Impossible à traiter. Elle ne leur parle même presque pas. Peut-être de la dépersonnalisation. => Organisé 10 Inorganisé 5
    • Pas/peu d'échanges verbaux. Voir point précédent. => Organisé 10 Inorganisé 6
    • Lieu désorganisé. Exemple de la saison 1 avec les boucheries. Elle laisse pas mal d'indices en évidence. => Organisé 10 Inorganisé 7
    • Violence soudaine, imprévisible. Comme dit précédemment, elle tire sur tout ce qui bouge. => Organisé 10 Inorganisé 8
    • Liens sur la victime rares. Seule exception : l'épisode 10 de la saison 3 ("La dernière balle"). Sinon, pas de liens. => Organisé 10 Inorganisé 9
    • Pas d'actes commis. Voir point de la maturité sexuelle.
    • Corps laissé en évidence. => Organisé 10 Inorganisé 10
    • Pas d'arme comme indice. Elle garde toujours son pistolet sur elle, quoiqu'il arrive. Elle ne le quitte pas des yeux. => Organisé 11 Inorganisé 10
    • Corps laissé sur place. Voir évidence. => Organisé 11 Inorganisé 11

    CONCLUSION : Impossible de déterminer si dans le cas de la série l'assassine est organisée ou non. Il faut faire des tests complémentaires.

    2) Psychopathe, psychotique ? (Responsable ou non ?)

    Alerte : pour les personnes âgées de moins de 16 ans, nous vous déconseillons de lire cette partie. Peut éventuellement choquer.

    (R : Psychopathe ; I : Psychotique pour la liste)

    • Famille inconnue. Impossible de traiter.
    • Pas d'antécédents pénaux auparavant. => R0 I1
    • Antécédents psychiatriques. (Voir ODT, saisons 9 et 10) => R0 I2
    • Vit en compagnie, malgré des tendances à l'isolement. => R1 I2
    • Usage de médicaments extrêmement fréquents, met sa santé en danger, rechutes fréquentes. => R2 I3 (les deux sont concernés)
    • Sociable. Voir 1), avec la réplique. => R3 I3
    • Peu de voyages. => R3 I4
    • Comportement dangereux. => R3 I5
    • Préméditation rare ou paranoïaque. => R3 I6
    • Victime de rencontre. => R4 I6
    • Crimes solitaires. => R4 I7
    • Pas ou peu de dialogue. => R4 I8
    • Pas de tortures préliminaires. Elle tue instantanément. => R4 I9
    • L'arme du crime est celle qu'elle garde sur elle. => R5 I9
    • Aucune maîtrise de la victime. => R5 I10
    • Sadisme inconnu. On rappelle que la série n'a aucune référence sexuelle.
    • Alcoolisation possible, pas d'angoisse pendant le crime. Cependant, elle angoisse un peu avant. => R6 I10
    • Syndromes psychologiques. On expliquera ce point plus tard. => R6 I11
    • Abandon des cadavres fréquent. => R6 I12
    • On ignore si elle reste sur les lieux du crime ou non. Indéterminable.
    • Tendances au suicide dès qu'elle se rend compte quelquefois du crime. => R6 I13
    • Ne fuit pas le crime. => R6 I14
    • Plusieurs victimes en très peu de temps (généralement maximum quelques jours). => R6 I15
    • R6 I15 : irresponsable pénalement.

    CONCLUSION : On a un profil psychotique, donc les meurtres n'ont pas de responsable pénal...

    Vers une sorte de dépendance ?

    En prenant compte les analyses ci-dessus, on se rend compte que le profil est problématique et qu'il faut y remédier. On traite souvent les tueurs en série comme de "grands malades". Cette affirmation n'est pas tout à fait erronée. Il faut aller voir le mobile qui est :

    "Se débarrasser du projet et de toutes ses personnes qui le composent."

    Les cibles se comptent... Par centaines, voire par milliers ?

    1) Qu'est-ce qui se passe dans sa tête ?

    Mettons-nous dans la tête de la meurtrière. Des centaines de gens sont à prendre en cible pour détruire un projet qui menace l'humanité toute entière. N'oublions pas, ils ont tenté aussi d'abîmer sa "famille". Enlever sa fille entre autres, même si elle n'a pas l'esprit maternel d'éveillé, elle peut ressentir aussi une certaine haine, une rage intérieure qu'elle extériorise en tuant tous les membres du projet.

    Il reste cependant une question à laquelle cette raison ne répond pas : pourquoi menacer ses propres alliées ?

    C'est là que ça se complique. Elle a fini par développer une sorte de paranoïa, et persuadée qu'elle doit tuer tous ces "ennemis", elle veut être sûre que personne ne se met en travers de sa route. Et comme les autres ont tendance à tenter de la calmer, elle va donc forcément les menacer, non pas pour les tuer, mais au moins les blesser (et les dissuader de la gêner...).

    2) La boucle infernale (théorie de l'addiction adaptée)

    1. Recherche d'une période et d'un moyen ainsi que de viser un groupe particulier s'il y en a un. Dans la série, cela arrive dans la soirée.
    2. Préparation. Elle se dirige au lieu du crime. Psychologiquement, l'envie de tuer monte de plus en plus.
    3. Ritualisation. Sortie de son arme personnelle et recherche matérielle des victimes. Niveau psychologique plus grave, à ce moment-là, elle peut tirer à n'importe quel moment.
    4. Exécution de l'acte.
    5. Prise de conscience. Juste après le meurtre, il lui arrive de revenir à la normale, soulagée, mais par d'autres moments, elle prend conscience de ce qu'elle a commis.
    6. Désespoir. Soit il arrive juste après la phase précédente, soit le lendemain du crime.

    3) Évolution de la fièvre assassine (= nom donné au syndrome d'addiction et de sentiment de meurtre pathologique)

    Phase 1 : - puis passe à +
    Phase 2 : +
    Phase 3 : ++
    Phase 4 : ++ jusqu'à descendre à --
    Phase 5 : --
    Phase 6 : --

    (avec :
    -- : très faible voire nul
    - : faible
    + : fort
    ++ : intense, passage à l'acte possible)

    CONCLUSION

    On dit des tueurs en série que ce sont des grands malades. Ici, on est exposés à un type pathologique expliqué par une addiction aux meurtres, souvent typique des tueurs en série, en revanche, impossible de voir si le crime est organisé ou non, car les critères sont à égalité à ce niveau.


  • Les quatre textes intégraux étudiés ici datent d'entre les années 1980 et 1990, d'auteurs contemporains britanniques. Ils traitent tous de la sorcellerie et de la magie de générations en générations. Bien que ces idées ne soient pas exactement les mêmes, elles renvoient toutes sur le même fond.
    Deux des textes du corpus se suivent l'un l'autre, il s'agit de L'Île du Crâne et de Maudit Graal d'Anthony Horowitz, présentant les aventures d'un sorcier du nom de David Eliot. Le troisième, La Huitième Fille, de Terry Pratchett traite d'une jeune mage qui a été un peu initiée à l'art de la sorcellerie qui se nomme Eskarina Lefèvre. Le dernier, aussi écrit par Pratchett, se nomme Sourcellerie et traite d'un jeune sourcelier, nommé Thune.

    Quels sont les différents types de la magie, leurs points communs, leurs différences? Comment est représentée la légende des générations dans ces quatre sujets d'étude? Donnez des exemples précis à partir des sujets entiers.

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    I - Les différents types de magie
    a) La sorcellerie
    b) La magie de mage
    c) La sourcellerie
    II - La légende des générations illégitimes
    a) Des chiffres spécifiques
    b) Spécificités de la légende
    III - Les héros : des cas particuliers
    a) David
    b) Eskarina
    c) Thune

    I - Les différents types de magie

    Il existe différents types de magie que l'on peut voir dans les livres. Ils se représentent d'abord en classes, puis en sous-classes selon le type de magie utilisé. Le plus communément, on distingue deux types de magie : la magie blanche et la magie noire. Il n'est pas vraiment question de cette distinction dans aucun des textes : chez ceux d'Horowitz, la magie est plus de la magie noire (ex : vaudou, une question de comment redéclencher la Grande Peste avec des ingrédients de supermarché...) et chez Pratchett, la magie semble plus neutre que vraiment dans le but du bien ou du mal, de plus, elle est menacée par les Choses. Il existe bien entendu la "magie des charlatans", que de nos jours nous appellerions "l'illusionnisme" que l'on voit dans les cirques ou lors des spectacles de prestidigitation.

    a) La sorcellerie

    La sorcellerie est présente dans les quatre sujets, aussi bien les textes de Pratchett que d'Horowitz. Cependant, on en parle très peu dans Sourcellerie (une référence à la sorcière Esméralda est présente, mais on ne va pas plus loin). Chez Pratchett, la sorcellerie est "une magie de la terre" où il faut tout d'abord apprendre aussi le nom des plantes. On revient à une ancienne idée, celle des potions, que concoctent les sorcières. Seulement, à la différence des idéologies occidentales, ces potions sont plutôt d'effets bénéfiques comme guérir des maux des intestins que plutôt de changer en crapaud les gens qui la boivent. Les sorcières peuvent aussi faire des Emprunts, emprunter donc le corps d'un animal (une chouette avec Esméralda, un aigle avec Eskarina (Emprunt qui se passe mal au final, au point où la fillette ne se souvenait plus de son nom à un moment)).
    Chez Horowitz, la sorcellerie prend un visage plus sombre. Elle est plus désignée comme de la magie noire, et serait alors le seul type de magie ensorcelante qui existe. Pour la maîtriser, les élèves portent "un anneau d'or avec une pierre noire sertie sur le dessus". La couleur de la pierre fait référence à ce sombre côté de la magie des sorciers. D'ailleurs, chez Pratchett, il est notable que dans l'idéologie des gens il n'existe que des sorcières femmes et jamais des sorciers hommes (sauf charlatans) alors que chez Horowitz, les sorciers n'ont pas de sexe déterministe particulier. Seulement le nom des sorciers dans leur école, Groosham Grange, est en fait une reprise de sorciers connus : on y apprend ainsi que William Rufus, Bessie Dunlop ou Roger Bacon (noms qu'ont pris trois élèves) étaient en réalité de puissants sorciers. Cette reprise est vue comme une marque de respect.
    Dans Pratchett, il ne semble pas exister d'école de sorcellerie. Ici, c'est Esméralda qui apprend à Eskarina l'art de la sorcellerie, ou tout du moins ses rudiments.

    b) La magie de mage

    Cette magie n'apparaît que dans l’œuvre de Pratchett. Il n'en est pas question chez Horowitz. Elle est décrite comme "une magie du ciel" (à l'opposition de la sorcellerie qui est elle "une magie de la terre", opposition monde terrestre et cosmos de l'espace). Elle se transmet aussi à l'aide d'un bourdon qui a sa magie liée au mage qui le détient. Aussi la magie ne se transmet pas par hasard. Les croyances au départ du livre sont cependant connues qu'à la moitié de la réalité.
    Selon la croyance des gens du Disque-Monde, les huitièmes fils de huitièmes fils devenaient des mages et les filles qui maîtrisaient la magie devenaient des sorcières. Il apparaît donc un cliché de la société, encore exploitable dans les pays actuels de nos jours, où les femmes sont méprisées sur le rôle de mage (dans le livre, dans les pays de nos jours, il serait plus tendancieux de dire que les femmes sont vraiment mises sous la tutelle des hommes). Seulement, il s'avère que grâce à un cas particulier, les huitièmes filles de huitièmes fils peuvent aussi devenir des mages. Au sujet du cliché, les filles sont prises à la limite pour des imbéciles ("Elle comprendra jamais.").
    La magie de mage peut être dangereuse et puissante : mais elle est plus constituée de mathématiques que de biologie comme dans la sorcellerie. ("la magie de mage, ce n'est que livres, étoiles et jométrie." [jométrie serait un terme vieilli pour "géométrie"] Dans la magie de mage, on peut ranger la transformation d'un être en animal ("Ce cochon, dit Mémé Ciredutemps, c'est ton fils."). Les mages savent faire des Emprunts s'ils apprennent la sorcellerie. (à ne pas confondre avec l'hypnose de l'esprit) Pour étudier la magie de mage, il faut aller à l'Université Invisible. Il n'est pas dit dans le livre combien de temps y restent les élèves, mais ils y vont assez tôt. On ne peut y accéder qu'en trouvant les portes à certains endroits et il faut être capable d'en percevoir les entrées.

    c) La sourcellerie

    Elle est obtenue par des huitièmes fils de huitièmes fils de huitièmes fils, autrement dit les huitièmes fils d'un mage (mâles, si l'on sous-entend les propos de Sourcellerie). Elle est une "source de magie", et ceux qui la détiennent sont appelés les "sourceliers". Ce mot semble être étymologiquement le résultat du mélange des mots "sorcier" et "source", ce qui pourrait être traduit par la source humanoïde de sorcellerie.
    Le sourcelier a des pouvoirs si puissants qu'il est même capable de battre un mage. Il a aussi un bourdon et il ne faut pas décider sa destinée ("Les sourceliers forgent leur propre destinée"). Cependant, un sourcelier n'est en aucun cas lié aux sorciers mais plus aux mages, ne serait-ce que par un lien de parenté.

    d) Au sujet des formules

    Elles sont présentes chez les deux auteurs et sont très importantes (examens pour écrire des malédictions pour l'amnésie ou la mort chez Horowitz). Chez Pratchett, elles sont utilisées en sorcellerie et vues comme de la "têtologie" : "T'en lanceras, le jour où t'en auras besoin. Quand tu seras toute seule, que t'auras aucune à portée de main", "que les gens te manqueront de respect. Lance-la d'une voix forte, fais-la compliquée, fais-la longue, invente s'il le faut, mais ça marchera. Le lendemain, quand ils se cogneront sur le pouce, qu'ils tomberont de l'échelle ou que leur chien mourra subitement, ils se souviendront de toi. Ils te traiteront avec plus d'égards la fois d'après.", "De l'eau bouillie additionnée d'un peu de jus de baies. Je lui ai raconté que je l'avais acheté aux nains. [...] La plupart des gens guérissent de la plupart des maladies s'ils ont l'esprit à ça".

    II - La légende des générations illégitimes

    La légende du septième enfant du septième enfant (pour généraliser) existe déjà dans les croyances mondiales, mais elle est vue péjorativement. Ainsi pour certains, si un enfant est le septième fils du septième fils, la septième fille de la septième fille, les parents devaient craindre qu'il ne se réincarne en âme déchue. Or, dans les textes du corpus, certes, on peut parler de ces vampires, mais pas dans le même sens. Ici, le sens du "septième enfant du septième enfant", ou "enfant illégitime" rime avec magie tout court, et ce dans les trois livres.

    a) Des chiffres spécifiques

    Il peut être bizarre de voir que dans Pratchett, c'est le chiffre "8" qui est utilisé mais qu'Horowitz utilise le chiffre "7". Pourquoi utiliser ces chiffres-là en particulier?
    En réalité, si l'on devait comparer entre les croyances mondiales et les œuvres, ce serait le chiffre "7" qui reviendrait. Il est, dans les coïncidences physiques, historiques et mathématiques, une espèce de chiffre magique. On retrouve aussi ce chiffre avec le nombre de têtes de l'Hydre de Lerne, ou bien encore les nains de Blanche Neige voire le nombre de têtes de la Bête l'Apocalypse dans les croyances populaires... Dans les livres d'Horowitz, le septième fils du septième fils ou la septième fille de la septième fille est un être pouvant utiliser la magie mais ce pouvoir n'est en aucun cas héréditaire. Il n'arrive que lors de ces coïncidences dans ces familles nombreuses. Mais surtout, le chiffre 7 désigne aussi le nombre de pêchés capitaux, mal vus par l’Église. Coïncidence de plus car l'on sait que dans Maudit Graal, Groosham Grange est mal vue (Les élèves y apprennent "la magie noire, la sorcellerie, les sortilèges", que c'est "illégal", on y enseigne "les sciences occultes", "Groosham Grange enseigne aux enfants à maîtriser leurs pouvoirs. Maîtriser le temps, faire apparaître des esprits malfaisants, ensorceler les gens, prédire l'avenir... et le changer. C'est une école du diable, un collège de l'horreur.") et maudite aussi par l'église car peut être détruite par l'ombre de la cathédrale de Canterbury ("Porte le Graal Maudit dans l'ombre de Saint Augustin (où quatre chevaliers occirent un saint homme) et Groosham Grange tombera en poussière."). Il y a donc un scission entre l'école et l’Église, qui considère aussi le chiffre "7" comme malfaisant.
    Cependant, ce n'est pas le "7" qui intéresse Pratchett, mais le "8". C'est lui aussi un chiffre magique, comme le "7". Pratchett a souvent utilisé ce nom dans le nom de ses trois premiers livres du Disque-Monde, dont La Huitième Fille (qui est le troisième opus, indépendant des deux autres). Il utilise aussi une couleur dont on fait mention une fois dans le sujet, l'octarine, une couleur que seuls les mages et les sorcières peuvent percevoir. Cependant, au niveau de ce nombre, la pensée de malfaisance n'est pas présente : pour certains, ce chiffre est celui de l'infini.


    b) Spécificités de la légende

    Il faut constater plusieurs différences entre les "septièmes fils de septième fils" et "septièmes filles de septième fille" d'Horowitz et "les huitièmes fils de huitième fils", "les huitièmes fils de huitièmes fils de huitièmes fils" (huitièmes fils de mages) et comme vu dans le livre La Huitième Fille, "huitième fille du huitième fils" de Pratchett. Pour commencer, Horowitz ne fait pas de mélange de sexe dans la légende. Il n'est spécifié que les sorciers ne sont que les septièmes fils du septième fils et les septièmes filles de la septième fille. On n'a pas de mélange du type "septième fille du septième fils" ou "septième fils de la septième fille". Cependant, au niveau de ces générations, il est possible que les membres fraternels du sorcier soient frères ou sœurs, voire les deux. Mais ils ne sont pas concernés par la magie de toute manière. Alors que chez Pratchett, même si Gordo, le père d'Eskarina, est assez surpris (et très déçu au départ) que son huitième enfant soit une fille, il s'avère donc que l'auteur fasse un mélange contrairement à Horowitz.
    Dans les deux cas, ces cas-types d'enfants sont donc bien liés à la magie, même s'ils ne sont pas vraiment vus de la même manière par les deux auteurs.

    III - Les héros : des cas particuliers

    a) David

    Si l'on suit l'histoire de David, il reste le sorcier qui résiste le plus à sa domination par ses maîtres. Il est cependant la proie de son propre destin, car ses professeurs le rattrapent lors du chapitre du train fantôme pour le ramener à Groosham Grange. Il devient très puissant mais maîtrise mal ses pouvoirs et les lance avec une puissance exagérée. De même, David est intelligent aussi bien en savoir qu'en matière d'enquête : que ce soit dans L'Île du Crâne ou dans Maudit Graal, il a toujours cette volonté d'enquêter sur ce qui se passe autour de lui. Ces enquêtes, cependant, lui vaudront des ennuis (convocation chez les directeurs, retrait de points dans le classement général...). Il était vu comme un écolier suspect à la vue des professeurs de Groosham Grange.

    b) Eskarina

    La particularité d'Eskarina (dite "Esk") est qu'elle est la première mage femelle, et son orientation au sujet de la magie est très discutée, car son cas particulier ne respecte pas la tradition ("Les mages femmes, c'est pas normal non plus", "T'as mis au monde le premier mage femelle", "Les femmes ont jamais été mages. C'est contre nature"). C'est donc une héroïne victime du sexisme de la tradition et dont le destin a été tracé dès qu'elle a pris le bourdon. Ses pouvoirs sont immenses, elle est capable de tuer une dizaine de loups ou allumer un feu et utiliser une magie de type incandescente. Elle a donc déjà l'utilisation d'une magie élémentaire, au point même que pour se maîtriser, elle doit chasser "de son esprit toute pensée de feu" car elle nje maîtrise pas la magie : c'est cette dernière qui se manifeste autour de la jeune fille. Son entrée à l'Université Invisible fait scandale quant au rapport avec la tradition. Mais ce n'est pas la seule à étonner...

    c) Thune

    Ce sourcelier est également quelqu'un de méprisé et sous-estimé. Son bourdon est très particulier, car "fait de métal noir mais couvert d'un réseau de sculptures d'or et d'argent [...] ; le métal, c'était de l'octefer, intrisèquement magique". Il est arrogant et ose défier les mages les plus puissants ("Je vous défie."). Il réussit à faire des choses plus puissantes que les plus forts sortilèges des mages ("Il leva les bras, fixa Cudebouc et le fit disparaître. Ce qui déclencha le chahut." "il triomphe de deux des meilleurs éléments de l'Université". Il est considéré comme un enfant maudit et doit s'exiler "dans un monde bien à lui" à la fin du livre.

    Chaque héros est un jeune enfant ou adolescent qui se démarque des autres par un comportement spécifique et des pouvoirs puissants, très souvent mal maîtrisés et utilisés excessivement voire quelquefois involontairement. Ces enfants sont aussi victime de méprise par les professeurs, la société voire par la religion et les traditions.

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    La magie est liée à deux nombres spécifiques : le "7" (chez Horowitz) et le "8" (chez Pratchett), tous deux "nombres magiques". Ils sont utilisés dans la légende des générations et plus particulièrement des enfants pratiquant la magie, qu'ils soient mages ou sorciers. Il y a cependant une confusion où le rôle de mage est absent des livres d'Horowitz et que les magies de la sorcellerie ne sont pas vues du même point de vue : chez Pratchett, la sorcellerie est exercée par des femmes à qui l'on doit un profond respect, et est vue comme une "magie de la terre", une histoire de "têtologie", et est de caractère plus neutre voire bienfaisant, alors que chez Horowitz, elle a un côté plus ténébreux comme la "magie noire", contraire de la magie blanche. Ces chiffres sont donc très utilisés chez les auteurs respectifs les utilisant et la légende de ces "enfants illégitimes" possédant des pouvoirs existe aussi dans les croyances populaires, avec un côté aussi sombre que celui que désigne Horowitz.

    SOURCES

    1) Corpus
    La Huitième Fille, Terry Pratchett (1987)
    Sourcellerie, Terry Pratchett (1988)
    L'Île du Crâne, Anthony Horowitz (1991)
    Maudit Graal, Anthony Horowitz (1993)

    2) Aides
    Wikipédia (pour les chiffres)
    Vampires, le guide
    Et expériences personnelles


  • Les trois textes intégraux étudiés ici datent d'entre les années 1980 et 1990, d'auteurs contemporains britanniques. Ils traitent tous de la sorcellerie et de la magie de générations en générations. Bien que ces idées ne soient pas exactement les mêmes, elles renvoient toutes sur le même fond.
    Deux des textes du corpus se suivent l'un l'autre, il s'agit de L'Île du Crâne et de Maudit Graal d'Anthony Horowitz, présentant les aventures d'un sorcier du nom de David Eliot. L'autre livre, La Huitième Fille, de Terry Pratchett traite d'une jeune mage qui a été un peu initiée à l'art de la sorcellerie qui se nomme Eskarina Lefèvre.

    Quels sont les différents types de la magie, leurs points communs, leurs différences? Comment est représentée la légende des générations dans ces trois sujets d'étude? Donnez des exemples précis à partir des sujets entiers.

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    I - Les différents types de magie
    a) La magie de mage
    b) La sorcellerie
    II - La légende des générations illégitimes
    a) Des chiffres spécifiques
    b) Spécificités de la légende

    I - Les différents types de magie

    Il existe différents types de magie que l'on peut voir dans les livres. Ils se représentent d'abord en classes, puis en sous-classes selon le type de magie utilisé. Le plus communément, on distingue deux types de magie : la magie blanche et la magie noire. Il n'est pas vraiment question de cette distinction dans aucun des textes : chez ceux d'Horowitz, la magie est plus de la magie noire (ex : vaudou, une question de comment redéclencher la Grande Peste avec des ingrédients de supermarché...) et chez Pratchett, la magie semble plus neutre que vraiment dans le but du bien ou du mal, de plus, elle est menacée par les Choses. Il existe bien entendu la "magie des charlatans", que de nos jours nous appellerions "l'illusionnisme" que l'on voit dans les cirques ou lors des spectacles de prestidigitation.

    a) La magie de mage

    Cette magie n'apparaît que dans l’œuvre de Pratchett. Il n'en est pas question chez Horowitz. Elle est décrite comme "une magie du ciel" (à l'opposition de la sorcellerie qui est elle "une magie de la terre", opposition monde terrestre et cosmos de l'espace). Elle se transmet aussi à l'aide d'un bourdon qui a sa magie liée au mage qui le détient. Aussi la magie ne se transmet pas par hasard. Les croyances au départ du livre sont cependant connues qu'à la moitié de la réalité.
    Selon la croyance des gens du Disque-Monde, les huitièmes fils de huitièmes fils devenaient des mages et les filles qui maîtrisaient la magie devenaient des sorcières. Il apparaît donc un cliché de la société, encore exploitable dans les pays actuels de nos jours, où les femmes sont méprisées sur le rôle de mage (dans le livre, dans les pays de nos jours, il serait plus tendancieux de dire que les femmes sont vraiment mises sous la tutelle des hommes). Seulement, il s'avère que grâce à un cas particulier, les huitièmes filles de huitièmes fils peuvent aussi devenir des mages. Au sujet du cliché, les filles sont prises à la limite pour des imbéciles ("Elle comprendra jamais.").
    La magie de mage peut être dangereuse et puissante : mais elle est plus constituée de mathématiques que de biologie comme dans la sorcellerie. ("la magie de mage, ce n'est que livres, étoiles et jométrie." [jométrie serait un terme vieilli pour "géométrie"] Dans la magie de mage, on peut ranger la transformation d'un être en animal ("Ce cochon, dit Mémé Ciredutemps, c'est ton fils."). Les mages savent faire des Emprunts s'ils apprennent la sorcellerie. (à ne pas confondre avec l'hypnose de l'esprit) Pour étudier la magie de mage, il faut aller à l'Université Invisible. Il n'est pas dit dans le livre combien de temps y restent les élèves, mais ils y vont assez tôt. On ne peut y accéder qu'en trouvant les portes à certains endroits et il faut être capable d'en percevoir les entrées.

    b) La sorcellerie

    La sorcellerie est présente dans les trois sujets, aussi bien les textes de Pratchett que d'Horowitz. Chez Pratchett, la sorcellerie est "une magie de la terre" où il faut tout d'abord apprendre aussi le nom des plantes. On revient à une ancienne idée, celle des potions, que concoctent les sorcières. Seulement, à la différence des idéologies occidentales, ces potions sont plutôt d'effets bénéfiques comme guérir des maux des intestins que plutôt de changer en crapaud les gens qui la boivent. Les sorcières peuvent aussi faire des Emprunts, emprunter donc le corps d'un animal (une chouette avec Esméralda, un aigle avec Eskarina (Emprunt qui se passe mal au final, au point où la fillette ne se souvenait plus de son nom à un moment)).
    Chez Horowitz, la sorcellerie prend un visage plus sombre. Elle est plus désignée comme de la magie noire, et serait alors le seul type de magie ensorcelante qui existe. Pour la maîtriser, les élèves portent "un anneau d'or avec une pierre noire sertie sur le dessus". La couleur de la pierre fait référence à ce sombre côté de la magie des sorciers. D'ailleurs, chez Pratchett, il est notable que dans l'idéologie des gens il n'existe que des sorcières femmes et jamais des sorciers hommes (sauf charlatans) alors que chez Horowitz, les sorciers n'ont pas de sexe déterministe particulier. Seulement le nom des sorciers dans leur école, Groosham Grange, est en fait une reprise de sorciers connus : on y apprend ainsi que William Rufus, Bessie Dunlop ou Roger Bacon (noms qu'ont pris trois élèves) étaient en réalité de puissants sorciers. Cette reprise est vue comme une marque de respect.
    Dans Pratchett, il ne semble pas exister d'école de sorcellerie. Ici, c'est Esméralda qui apprend à Eskarina l'art de la sorcellerie, ou tout du moins ses rudiments.


    II - La légende des générations illégitimes

    La légende du septième enfant du septième enfant (pour généraliser) existe déjà dans les croyances mondiales, mais elle est vue péjorativement. Ainsi pour certains, si un enfant est le septième fils du septième fils, la septième fille de la septième fille, les parents devaient craindre qu'il ne se réincarne en âme déchue. Or, dans les textes du corpus, certes, on peut parler de ces vampires, mais pas dans le même sens. Ici, le sens du "septième enfant du septième enfant", ou "enfant illégitime" rime avec magie tout court, et ce dans les trois livres.

    a) Des chiffres spécifiques

    Il peut être bizarre de voir que dans Pratchett, c'est le chiffre "8" qui est utilisé mais qu'Horowitz utilise le chiffre "7". Pourquoi utiliser ces chiffres-là en particulier?
    En réalité, si l'on devait comparer entre les croyances mondiales et les œuvres, ce serait le chiffre "7" qui reviendrait. Il est, dans les coïncidences physiques, historiques et mathématiques, une espèce de chiffre magique. On retrouve aussi ce chiffre avec le nombre de têtes de l'Hydre de Lerne, ou bien encore les nains de Blanche Neige voire le nombre de têtes de la Bête l'Apocalypse dans les croyances populaires... Dans les livres d'Horowitz, le septième fils du septième fils ou la septième fille de la septième fille est un être pouvant utiliser la magie mais ce pouvoir n'est en aucun cas héréditaire. Il n'arrive que lors de ces coïncidences dans ces familles nombreuses. Mais surtout, le chiffre 7 désigne aussi le nombre de pêchés capitaux, mal vus par l’Église. Coïncidence de plus car l'on sait que dans Maudit Graal, Groosham Grange est mal vue (Les élèves y apprennent "la magie noire, la sorcellerie, les sortilèges", que c'est "illégal", on y enseigne "les sciences occultes", "Groosham Grange enseigne aux enfants à maîtriser leurs pouvoirs. Maîtriser le temps, faire apparaître des esprits malfaisants, ensorceler les gens, prédire l'avenir... et le changer. C'est une école du diable, un collège de l'horreur.") et maudite aussi par l'église car peut être détruite par l'ombre de la cathédrale de Canterbury ("Porte le Graal Maudit dans l'ombre de Saint Augustin (où quatre chevaliers occirent un saint homme) et Groosham Grange tombera en poussière."). Il y a donc un scission entre l'école et l’Église, qui considère aussi le chiffre "7" comme malfaisant.
    Cependant, ce n'est pas le "7" qui intéresse Pratchett, mais le "8". C'est lui aussi un chiffre magique, comme le "7". Pratchett a souvent utilisé ce nom dans le nom de ses trois premiers livres du Disque-Monde, dont La Huitième Fille (qui est le troisième opus, indépendant des deux autres). Il utilise aussi une couleur dont on fait mention une fois dans le sujet, l'octarine, une couleur que seuls les mages et les sorcières peuvent percevoir. Cependant, au niveau de ce nombre, la pensée de malfaisance n'est pas présente : pour certains, ce chiffre est celui de l'infini.


    b) Spécificités de la légende

    Il faut constater plusieurs différences entre les "septièmes fils de septième fils" et "septièmes filles de septième fille" d'Horowitz et "les huitièmes fils de huitième fils" et comme vu dans le livre, "huitième fille du huitième fils" de Pratchett. Pour commencer, Horowitz ne fait pas de mélange de sexe dans la légende. Il n'est spécifié que les sorciers ne sont que les septièmes fils du septième fils et les septièmes filles de la septième fille. On n'a pas de mélange du type "septième fille du septième fils" ou "septième fils de la septième fille". Cependant, au niveau de ces générations, il est possible que les membres fraternels du sorcier soient frères ou sœurs, voire les deux. Mais ils ne sont pas concernés par la magie de toute manière. Alors que chez Pratchett, même si Gordo, le père d'Eskarina, est assez surpris (et très déçu au départ) que son huitième enfant soit une fille, il s'avère donc que l'auteur fasse un mélange contrairement à Horowitz.
    Dans les deux cas, ces cas-types d'enfants sont donc bien liés à la magie, même s'ils ne sont pas vraiment vus de la même manière par les deux auteurs.

    ______________________________________________________________

    La magie est liée à deux nombres spécifiques : le "7" (chez Horowitz) et le "8" (chez Pratchett), tous deux "nombres magiques". Ils sont utilisés dans la légende des générations et plus particulièrement des enfants pratiquant la magie, qu'ils soient mages ou sorciers. Il y a cependant une confusion où le rôle de mage est absent des livres d'Horowitz et que les magies de la sorcellerie ne sont pas vues du même point de vue : chez Pratchett, la sorcellerie est exercée par des femmes à qui l'on doit un profond respect, et est vue comme une "magie de la terre" et est de caractère plus neutre voire bienfaisant, alors que chez Horowitz, elle a un côté plus ténébreux comme la "magie noire", contraire de la magie blanche. Ces chiffres sont donc très utilisés chez les auteurs respectifs les utilisant et la légende de ces "enfants illégitimes" possédant des pouvoirs existe aussi dans les croyances populaires, avec un côté aussi sombre que celui que désigne Horowitz.

    SOURCES

    1) Corpus
    La Huitième Fille, Terry Pratchett (1987)
    L'Île du Crâne, Anthony Horowitz (1991)
    Maudit Graal, Anthony Horowitz (1993)

    2) Aides
    Wikipédia (pour les chiffres)
    Vampires, le guide
    Et expériences personnelles


  • Hé oui c'était aujourd'hui. C'est passé donc voilà.

     

    Juste pour prévenir, là, j'ai des problèmes pour mettre mon texte dans le blog, qui apparemment, semble ne pas le faire apparaître, et quelque soit sa mise en forme. Donc il va falloir attendre un petit peu.

     

    Sincèrement désolée.


  • C'est quoi ça "corpus oral"?

    Et bien pour le projet, j'étudie 3 livres (deux que l'on connaît depuis 2007, un autre depuis cette année, découvert par moi-même, je remercierai une certaine geekette d'ailleurs). La question est qu'on nous demande quels sont les liens entre les générations et la magie? Quelle est l'importance des 7/8° enfants des 7/8° parents (7° fils du 7° fils, 7° fille de la 7° fille et même en mixte et vous pouvez choisir entre 7 et 8).

    Là vous aurez le droit à un peu de tout : pour commencer, je compte parler déjà de la légende des mages ou sorciers avec les générations, puis de malédictions comme quoi des personnes seraient exposées à la magie dès leur naissance avec notamment d'autres risques, comme de devenir des vampires (un peu hors corpus, mais c'est en plein dans le sujet), et puis ensuite je parlerai plus des cas particuliers par sujet de corpus.

    Pourquoi oral? Je l'enregistre avec mon micro pour le projet, je dois en avoir pour une quinzaine de minutes d'explications, alors accrochez-vous, préparez-vous à un dossier plus gros que ceux que vous avez déjà vu sur ce blog.

     

    PS : 19 Décembre, partie 3/5 du crossover, 19 Janvier la partie 4... Et je vous donnerai des choses pour que vous puissiez patienter gentiment.


  • WAKFU - L'énergie du Wakfu
    REDAKAI - L'énergie du Kairu

     

    Idées de dossier :

     

    DEUX RESSEMBLANCES COLOSSALES

    - Ce sont toutes deux des énergies bleues.
    - Elles semblent ramener la vie à quelque chose ou quelqu'un, ou l'amener.

    ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

    Etudes approfondies

    Pour commencer, sur le Wakfu, c'est une énergie qui émane lorsque l'on amène la vie à quelque chose. C'est une énergie essentielle à la vie et parfois même à la jeunesse (cf. anime Wakfu, quand Nox prend tout le Wakfu de Yugo). Avec l'énergie de la Stasis, qui est une énergie violette, et qui est reponsable de la destruction, ces énergies sont complémentaires. Le Wakfu amène la vie et l'abondance, la Stasis est synonyme de destruction de désertification. L'une de ces deux énergies ne peut exister sans l'autre.

    Concernant le Kairu, elle est aussi une énergie bleue. Mais au contraire du Wakfu qui est dans les différents êtres, cette énergie va plus dans des objets ou des fossiles (parfois en leur redonnant vie) mais il n'est cependant pas rare d'en sentir dans les végétaux (comme le Wakfu d'ailleurs) et d'amener une espèce de protection à ses hôtes. Sans Kairu, il ne peut y avoir de vie (de même avec le Wakfu d'ailleurs). Le Kairu pourrait être une énergie très voisine du Wakfu, seulement son comportement est différent et n'est pas vraiment utilisée dans les mêmes buts. On trouve aussi le Kairu noir, comme du Kairu bleu corrompu, ce que l'on pourrait comparer avec la Stasis, qui peut apparaître comme du Wakfu corrompu. Le Kairu noir est synonyme de mal, le bleu de bien, alors que ni le Wakfu ni la Stasis ne sont synonymes de bien ou de mal. C'est un équilibre de Wakfu et de Stasis qui est le bien en réalité.

    Autre différence : le Kairu n'existe pas sous forme de cristaux, mais sous une forme spectrale. Le Wakfu et la Stasis peuvent être sous forme spectrale ou sous forme cristallisée. La Stasis en cristal se nomme la Stasili. Elle est utilisée par les Sleks, des créatures du Zinit, ou la classe des Steamers, qui en a fait une arme redoutable.

    En clair, ces énergies sont vraiment bénéfiques et efficaces si bien utilisées.

     

     

    (Voilà c'était le dossier sur le Wakfu et le Kairu, assez pour comprendre qu'il est utile de comparer ces énergies!)


  • Alors petit point de vue sur les classes du monde des 12, il y a une chose avec laquelle je suis en désaccord...

     

    Ankama a tort de nommer les disciples du monde des 12 les humains.

     

    Rappelons la définition (selon moi) d'un humain :

    - A une intelligence surdéveloppée dûe au néocortex
    - A des oreilles arrondies et non pas pointues
    - La plus importante des règles : un humain ne maîtrise pas de pouvoirs!!!

     

     

    Alors pour les classes, il y a leurs commentaires :

     

    Ecaflip et Pandawa : pas humains mais plus des animaux sous forme humanoïde. On pourrait même jusqu'à dire que l'on aurait muté des gènes d'un animal (un Chacha pour l'Ecaflip et un panda pour le Pandawa) avec ceux d'un humain... Mais pas d'humain pur.

    Eniripsa : alors là c'est la race qui est toute différente, les Eniripsas sont classés parmi les fées et les elfes, et en sous-espèce, des êtres doués dans l'art du langage et de la médecine.

    Xélor : plus classé vers les sorciers, des momies, mais en aucun cas des humains! Encore une grosse erreur...

    Osamodas : ... Alors là, humanoïde dont les sources génétiques pourraient être modifiées trop facilement pour que ce soit un humain... Et air diablotin, surtout dans DOFUS.

    Crâ, Sram (femme), Enutrof, Sadida, Sacrieur, Féca, Steamer (DOFUS), Zobal, Roublard, Iop : C'est là où c'est le plus compliqué. Si l'on se rapporte à la loi sur les êtres humains qui ne peuvent maîtriser aucun pouvoir décernant de la magie, on peut en conclure la chose suivante : ce ne sont pas des humains. Des êtres humanoïdes, oui, mais humains, non.

    Sram (homme) : Euh alors on pourrait croire que c'est un vrai squelette, et bah non. Voir le paragraphe du dessus!


    Steamer (WAKFU) : Et là ça se complique... Si l'on comprend bien le fichier capturé pour la ligne d'étude, les Steamers sont composés de Stasis et de métal. Un changement de structure et une robotisation des Steamers s'est produite entre l'âge des Dofus et l'ère du Wakfu. Ils n'ont pas de sang, pas de Wakfu. Ils ont d'autant plus une intelligence supérieure et plus développée. Pour l'instant ils sont inclassables : forme presque de forme humanoïde, mais pas de fluide vital, du jus de machine, du métal... Un robot de Stasis en fait.

     

    Et voilà mes avis! :)


  • (Dossier déjà écrit sur le forum privé du studio, je remets là en version publique)


    (PS : Les [...] correspondent à des censures par rapport à la version forum)

    ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

    Étude d'animes, sujets, objets :

    Cabine téléphonique Animamate (Sailor Moon) / TARDIS du Docteur (Doctor Who)
    ________________________

    Regardez bien ces deux objets... À quoi ressemblent-ils? Oui, à une cabine téléphonique MAIS... Vous n'avez pas l'impression qu'un anime a piqué cette idée à l'autre?

    Revenons d'abord sur chaque anime, d'abord la cabine des Animamates puis le TARDIS, et comparons...


    LA CABINE DES ANIMAMATES

    Elle n'apparaît que quand une Animamate part devant les Justicières de la Lune, avant de créer son Phage. (rappel : un Phage est une créature qui est un être humain transformé en faux justicier) Cette cabine est noire, elle émet un petit bruit sombre quand elle apparaît, puis elle se referme sur l'Animamate, avant de disparaître dans un éclair jaune rapide. Mais côté téléphone (on le voit bien avec la mort d'Iron Mouse), ça rappelle tout de même que c'est une cabine téléphonique! En plus de la forme, elle en a l'utilité! Il faut dire que ceux qui ont créé l'idée n'ont pas été bêtes... Mais ils ne sont pas les pionniers de l'idée!

    LE TARDIS

    Pour rappel aux étourdis, en anglais ça donne "Time And Relative Dimension In Space", en français "Temps À Relativité Dimensionnelle Inter-Spatiale"... [...] Marque déposée en 1996 par la BBC... Soit un an avant la diffusion de la saison 5 de Sailor Moon au Japon! Enfin bref... Il y a également un téléphone (et il y en a un autre pas branché), la cabine est bleue, elle est plus grande à l'intérieur qu'à l'extérieur (il n'a pas été rare de voir des personnages entrer puis sortir du TARDIS car ils se demandent comment un si grand espace peut tenir dans une simple cabine téléphonique). La machine est très complète, on a une piscine, une bibliothèque, des penderies (apparemment)... Mais plus qu'une machine, c'est apparemment tout un être vivant. En effet, le TARDIS peut aussi se caractériser (ou tout du moins son âme) sous une forme humanoïde.

    EN COMPARAISON

    Alors regroupons les différences :

    1) Primo, seul le TARDIS peut se régénérer, contrairement à la cabine Animamate
    2) Secundo, le TARDIS est plus grand à l'intérieur qu'à l'extérieur, ce qui reste à prouver pour la cabine Animamate, qui transparente, montre une dimension correspondant à la réelle
    3) Troizio, dans la cabine Animamate, il y a un téléphone (pas dans tous les cas apparemment) alors que dans le TARDIS, on a différentes pièces, un téléphone bien sûr mais aussi différentes pièces à vivre!
    4) Le TARDIS est vivant, pas la cabine Animamate
    5) Et dernièrement, Doctor Who a utilisé en premier cette idée

    Et les ressemblances :

    1) Ce sont des cabines téléphoniques
    2) Sont utilisées pour voyager à travers les dimensions (quand les Animamates rentrent chez elles, elles vont dans la dimension de Galaxia. Quant au Docteur, avec son TARDIS, il va (presque) où il veut)


    Comparaison (bilan) :

    1)Sailor Moon semble avoir utilisé une "copie" du TARDIS, en plus simplifié, un an après le dépôt de la marque "TARDIS" par la BBC. Faudrait-il y voir un achat de la marque, une inspiration directe? Le mystère reste entier.

    2) Les deux cabines sont utilisées pour voyager dans l'espace (dans le temps, c'est pour le TARDIS, pour les Animamates, ça reste à prouver).

    SOURCES

    Wikimoon, page de Sailor Iron Mouse
    Wikipédia, article TARDIS
    Épisodes de la saison 5 de Sailor Moon
    Épisodes 1 et 13 de la saison 5, épisode 4 de la saison 6, et un épisode de la saison 1 (désolée je ne sais plus le numéro) de Doctor Who


  • Alors oui la chose peut sembler zarbi, mais voilà ce que je fais en ce moment comme dossier... Une comparaison entre l'énergie du WAKFU (retrouvée dans l'anime du même nom) et du Kairu dans Redakai. Il semblerait que ces deux énergies ont des points communs...

     

    Je publierai le dossier quand j'aurai assez d'infos pour le finir, mais j'ai déjà commencé plusieurs paragraphes... Et autant dire que c'est très intéressant.

     

    Allez, je vous laisse patienter. ;)





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