• Le Quatuor Amazone

    Basé entre WA et DA.

    Le Quatuor Amazone est constitué de quatre jeunes femmes de l'âge des Dofus : Nina l'Acrobate (Sacrieuse air à ses temps perdus), Carla l'Illusioniste (sadique aux poupées vaudou et autres créoleries), Flora la Magicienne (Sadidette Terre la plus coquette du monde des douze) et Prisca la Dompteuse (Osamodette de renom). Ces quatre filles au comportement piquant ont cependant vécu de drôles d'aventures, de l'âge des Dofus... À l'ère du Wakfu.

    Chapitres :

    1) Au commencement - la genèse
    2) L'épidémie des rêves et la disparition de la Reine
    3) L'arrivée du déluge et la venue sur Zinit
    4) La vie d'ermites et la sortie
    5) L'errance et la capture

    Notes :

    - non censuré
    - se répercute sur les deux projets (ce n'est pas une fan fic donc)

  • Des ruines, des bâtiments à moitié construits... Voilà ce que le Quatuor avait sous les yeux, dans cette nouvelle Astrub.

    Presque plus rien n'était comme avant... Le lac asséché. Les hôtels de vente détruits. La taverne... Elle, elle n'avait pas bougé. Et la terrasse avait même été ajoutée. C'est qu'elles manquaient les terrasses à l'âge des Dofus.

    Et ces gens... Il y en avait beaucoup. Des gens de toutes les classes. On ne savait même plus où se donner de la tête. C'était comme avant, tout ce monde qui se baladait...

    Mais quelque chose avait changé dans leur visage... Quelque chose qui était alors inconnu pour un pauvre petit groupe né dans l'âge des Dofus et qui a résisté jusque dans l'ère du Wakfu.

    Et puis les caractères aussi avaient changé. Certains étaient complètement effrayés par les histoires d'Ogrest, d'autres étaient plus que jamais déterminés à aller lui botter les fesses...

    Tandis que d'autres... Vénéraient en lui sa puissance et souhaitaient un nouveau chaos. Et pour cela, il fallait des adeptes pour prier encore et encore...

    Un autre Quatuor, purement né dans l'ère du Wakfu, observait de loin les Amazones. Les Harajuku (c'était leur nom, parce que cela faisait "classe"), habillées dans la tenue du chaos d'Ogrest, les regardaient attentivement.

    Pendant que les Amazones s'amusaient comme dans l'âge des Dofus à tyranniser tout disciple d'âge adulte, les Harajuku en profitèrent pour surgir et attirer l'autre Quatuor à elles. Elles réussirent à leur passer un bracelet qui les hypnotisa et les fit perdre conscience, jusqu'à ce que les Harajuku arrivent devant Ogrest... Au mont Zinit.

    Elles le connaissaient comme dans leur poche, et vaincre les monstres de la montagne ne les impressionna point. Les Harajuku, surprises de la puissance des quatre jeunes filles, décidèrent de les garder pour continuer à semer le chaos dans tout Astrub, et même plus loin encore.

    La suite, vous la connaissez...

    FIN


  • Il était hors de question pour le Quatuor de sortir de leur trou. Pas tant que le déluge n'avait pas passé.

    Les filles s'étaient hébergées au mont Zinit, dans une grotte, toutes seules. Pendant deux siècles, toujours sous le joug d'un sort d'éternelle jeunesse, les quatre Amazones attendaient leur jour, celui où elles sortiraient sentir l'air frais.

    Mais elles s'ennuyaient beaucoup. Aussi décidèrent-elles de s'amuser un peu. Carla perfectionna son système de poupées pour sa part, ainsi qu'une technique du totem. Car comme tout Sadida poupesque qui se respectait, il fallait maîtriser le vaudou sur le bout des doigts. Flora n'était pas si poupesque que cela. Elle, ce qui la passionnait le plus, c'était la végétation. Zinit en manquait terriblement. Alors elle continua à se créer des ronces, au point même que son lit était une espèce de ronce courbée vers le bas, sur laquelle elle s'allongeait et regardait vers le plafond, pensive, s'imaginant dans une vaste étendue de végétation sauvage... Comme sa pensée était forte, les plantes se créèrent autour d'elle. Nina lui en emprunta quelques unes, les plus fines, pour ses acrobaties. Prisca s'occupait avec ses invocations, ses Tofus, ses Bouftous, ses Dragonnets...

    Puis, elles commencèrent alors à devenir des êtres de l'ère du Wakfu. Pour commencer, elles changèrent des vêtements. Carla et Flora s'habillèrent de feuilles qu'elles trouvèrent, quant à Nina et Prisca, elles réadaptèrent leurs tenues. Prisca donna ses chaussures à Nina, se disant qu'elle n'en avait plus besoin. Nina les bricola et en fit des petites tongs, qu'elle enfila aux pieds. Flora et Carla refusèrent quant à elles de prendre des chaussures pour le moment.

    Un jour, elles descendirent. Leurs dieux les appelèrent et leur donnèrent les sorts que tous leurs disciples actuels utilisaient. On était en 960.

    Plus bas, dans Zinit, de drôles de créatures s'étaient développées. Aguabrial, le dragon primordial de l'eau, siégeait tout en bas, entourés d'espèces de blops mutants. Il se mit devant la route des Amazones, qui le forcèrent à battre retraite. Puis, Aguabrial prononça ces mots :

    "Si seulement Dathura ne m'avait pas abandonné..."

    Les filles se posèrent la question, qui était Dathura? Mais le dragon était déjà parti. Prisca demanda à des blops qu'elle avait capturés de qui il parlait. Alors les Amazones apprirent que Dathura était une poupée Sadida aimée par Ogrest, celui qui était tout en haut, et qui était portée disparue. Intriguées, elles décidèrent de continuer. Elles croisèrent des monstres encore plus puissants sur leur route, mais les battirent à plat de couture. Une fois remontées par la même occasion, les Amazones regardèrent le niveau des eaux : il était bas! Alors, nouvelle descente, vers le Krosmoz, vers la terre ferme... Ou presque. Les filles durent se bâtir un petit bateau pour parvenir au monde des Douze.

    C'est alors dans une Astrub en ruines qu'elles arrivèrent... Dans une Astrub qui leur était... Méconnaissable.

    À SUIVRE


  • Tout le monde commençait à avoir peur.

    Tous les Amaknéens, Astrubéens et Bontariens notamment.

    Plusieurs héros courageux aussi se plaignirent.

    Mais aucun Brâkmarien, aucune Brâkmarienne.

    Le Quatuor s'amusait donc à faire peur aux gens, et comme elles étaient devenues immortelles et jeunes à tout jamais de par le biais du pouvoir fantastique et mystérieux qu'elles avaient préalablement découvert, toutes les générations (on en compta environ quatre ou cinq, voire six dans certains cas) qu'elles connurent (Brâkmariens hors de la liste bien sûr) ne connurent pas une nuit sans un affreux cauchemar, et tous les sujets étaient bons. Plus ils faisaient de cauchemars, plus ils étaient pires et effrayants. Au point même que certains réussirent à apercevoir le Quatuor lui-même dans les images de leurs rêves.

    Les enfants, eux, ne faisaient pas beaucoup de cauchemars. Quand ils en faisaient par contre, impossible de les rassurer, car ceux de leurs parents étaient bien pires et avaient effrayé ces derniers au point qu'ils ne purent retrouver le sommeil.

    Des Eniripsas commencèrent alors à créer des potions pour essayer d'enrayer l'épidémie : ce fut un échec cuisant. Lorsque l'on était sous l'aile de Rushu, il était possible de faire tout et n'importe quoi, ou presque.

    Jusqu'au jour où...

    789.

    Une année qui allait tout bouleverser. TOUT.

    Selon les historiens, c'était l'année du Chaos d'Ogrest. Un ogre géant tomba amoureux d'une poupée Sadida du nom de Dathura. Il s'entreprit alors de lui offrir les six Dofus. Et comme chacune le savait, quand un ogre faisait une promesse, il la tenait! Aussi il les lui offrit. Ensuite, les variantes fusèrent au niveau de l'histoire. Mais elles revinrent toutes au même fait : Dathura tomba du mont Zinit, la montagne la plus haute du Monde des Douze où Ogrest avait trouvé refuge, et l'ogre pleura toutes les larmes de son corps, ce qui inonda le Monde des Douze.

    Et les Amazones dans toute cette histoire?

    En 789. Il commença à pleuvoir. Une goutte. Puis deux, puis trois, puis toute une trombe. Ce fut Nina qui réveilla ses camarades la première, elle leur montra alors la catastrophe qui était alors en train de se produire, puis prirent une décision : prendre un bateau, le plus solide, pour aller vers le mont Zinit où elles pourraient se réfugier.

    Elles prirent le bateau comme ce fut convenu. Hélas, à cause des larmes trop nombreuses d'Ogrest, le bateau finit par céder et couler. Les quatre jeunes filles durent se fabriquer un radeau avec les restes, jusqu'à parvenir à Zinit.

    Une fois arrivées, le feu blanc couvait dans le ciel. Il zébra le ciel et gronda aussi fort que la voix d'un dieu. Les Amazones, très agiles, escaladèrent les premiers étages sans aucun problème. Les pierres et cailloux qui chutèrent ne les génèrent point. Ainsi quelques mètres commencèrent à être montés. Le niveau de l'eau au sol commençait à sérieusement monter jusqu'à envahir les quelques dix premiers étages du mont, à un mètre de hauteur environ. Les quatre jeunes filles se hâtèrent de monter encore plus haut, jusqu'à une brèche.

    Elle était lugubre de l'intérieur, avec des lumières verdâtres luisantes. Quelques Chauffe-Souris, dérangées par le bruit, se réveillèrent et sortirent de la caverne. Le Quatuor y arriva, puis se reposa. Elles n'avaient pas d'affaires avec elles. Juste leurs tenues normales. Et leurs panoplies sur elles. Elles les enlevèrent et les déposèrent sur une pierre pour les faire sécher. Puis elles sortirent de leurs poches des boules dont le rayon faisait à peu près la largeur d'une main adulte. Chacune de la couleur préférée des filles. Verte pour Nina, rouge pour Prisca, jaune pour Flora (qui aimait aussi le rose au passage) et bleue pour Carla. Elles regardèrent leurs boules avec attention, puis de nouveau l'extérieur de la caverne. Elles décidèrent d'attendre que le chaos se calme.

    Mais le chaos d'Ogrest venait juste de commencer... Alors les jeunes filles dûrent bâtir une habitation, un peu primaire certes, mais qui suffirait à les héberger. Elles restèrent alors près de deux siècles, sans vieillir ni quoi que ce soit, dans leur espèce de cabane construite avec des branches, des pierres et un peu de magie...

    Encore deux siècles d'attente contre Ogrest...

    À SUIVRE


  • "- Venez faire un peu de cuisine.
    - La cuisine c'est long et ennuyeux.
    - Vous ne pouvez pas faire quelque chose comme tous les grands font?
    - Jamais. Jamais on ne deviendra comme ces imbéciles."

    Dès qu'on demandait une chose aux Amazones, elles trouvaient un quelconque prétexte pour y échapper, surtout lorsque cela ne concernait ni Rushu, ni le cirque, ni leurs intentions personnelles.

    Le mental des quatre jeunes filles était resté le même. Ne jamais grandir, telle était leur devise. Et tout cela grâce au pouvoir qu'elles avaient reçu. Pendant plusieurs années elles s'adonnèrent aux arts du cirque. Pendant la journée du moins. La nuit, la situation était tout autre. Le Quatuor exécutait ses plans les plus sombres. Transformer les rêves des adultes en d'affreux cauchemars, avec des miliciens fous, des Dofus qui échappaient aux mains des plus aguerris, des situations ridicules comme être croqué par le Wa Wabbit comme une vulgaire cawotte. Plusieurs habitants se plaignirent.

    "Tous nos rêves échappent à notre contrôle. TOUS."

    Et puis un jour...

    La Reine ne se montra pas ce jour-là.

    Disparue.

    Le Quatuor prit alors son indépendance. Désormais encore plus agiles qu'auparavant, elles utilisèrent ce qu'elles avaient appris pour pouvoir faire ce qu'elles voulaient. De tout et n'importe quoi à vrai dire. Et puis, elles étaient tellement demandées aux spectacles de cirque qu'elles devaient se déguiser pour se cacher. Quitte à porter des masques, elles s'en fichaient. Désormais, elles étaient les nouvelles hors-la-loi d'Astrub et de Bonta. Pas de Brâkmar. Hé oui! Dans la cité du vice et de la violence, leur comportement était tout à fait acceptable... Dans leur cité d'alignement.

    Les spectacles continuèrent encore pendant plusieurs mois... Puis s'arrêtèrent soudainement pendant 8 semaines. Les habitants étaient inquiets. Que se passait-il? Le cirque allait-il mourir?

    Les Amazones refusèrent de croire cela. Elles décidèrent de reprendre le cirque et de se le diriger à elles quatre. Elles lui érigèrent un nom à l'honneur de leur Reine. "La Lune Défunte". La Lune, c'était la nuit, les hurlements des mulous de scène, le moment des démons, de Minuit, d'Ombrage, et tant d'autres... Défunte, car leur Reine était classée chez les Srams. Les Srams, ils pillaient, ils volaient, ils tuaient, ils torturaient... Sans pitié. Une lune morte. Une reine disparue. Un cirque défunt qui allait renaître de nouveau grâce à un groupe de quatre jeunes filles destinées à la vie de foraines et de criminelles.

    Vivre dans l'ombre, c'était bien. Mais ça ne suffisait pas. Les cauchemars des habitants reprirent de plus belle. Aussi raconta-t-on les histoires d'une Jiva devenue complètement folle de pouvoir, d'une Amakna qui se refroidissait à cause de Djaul, comme Frigost, de plantes et de ronces qui envahissaient toutes les remparts d'Astrub, de séances de vaudou Sadida qui se terminaient par la cruelle souffrance et l'inévitable décès de la victime d'un coup d'aiguille du Tofu dans une poupée du dieu, de Bouftous qui avaient commencé à grignoter les îles après avoir dévoré tout le continent Amaknéen... Des rêves étranges et terrifiants à la fois. Si bien qu'une nuit, tout le continent Amaknéen hurlait d'une seule et unique voix. Tout. Sauf Brâkmar.

    Alors on commença à se demander : pourquoi Brâkmar était-elle épargnée?

    Ils inventèrent tous types de prétextes : la faute de Rushu, de Djaul, de sorciers maléfiques, de sorcières douteuses... Ils étaient loin de la vérité. Très loin. Ou presque.

    Pendant près d'un siècle, ça se passait toujours de la même manière, toujours. Les cauchemars étaient omniprésents chaque nuit, effrayant les habitants. Les Brâkmariens restaient épargnés.

    Mais ces cauchemars, ce n'était que la petite entrée suite à celui qui allait bientôt survenir...

    À SUIVRE


  • "Cessez de rêver, le royaume du rêve n'appartient qu'aux enfants..."

    Cette phrase n'arrêtait pas de leur traverser l'esprit. Elle était devenue la seule raison de leur existence. Ne jamais grandir. Ne jamais laisser les rêves s'éteindre. Les gardiennes des rêves. Quatre filles sortent de l'ombre et cette histoire remonte à assez longtemps.

    La plus âgée, une Osamodette, mesquine et sans pitié. Ensuite une Sacrieuse aussi agile qu'un Kilibriss. Deux Sadidettes pour couronner le tout, la plus âgée coquette et vaniteuse, la plus jeune fanatique de poupées et de sorcellerie vaudou, pratiquée chez les personnes de sa classe.

    641. Âge des Dofus. Tout commence à cette date. Ces quatre filles n'avaient rien en commun pourtant, jusqu'au jour où tout bascula. Elles se rencontrèrent par hasard à Astrub, parmi la foule des passants. Une même chose les avait agglutinées. Une affiche de forains qui allaient venir ici. Et une chance leur tenait la main : celle de devenir artistes. Une chance de gagner des kamas. Une chance d'être aimées du public. Une chance...

    Qui allait les réunir bien au-delà d'un simple loisir.

    Le cirque qui passait n'était qu'en fait qu'une couverture. Derrière se cachait une disciple de Sram. Jamais retrouvé son nom d'ailleurs, si ce n'est qu'on l'appelait "La Reine". Elle était vraiment trop mystérieuse pour tous les autres. Pour eux ce n'était qu'une simple femme voulant diriger un centre d'amusement de pacotille. Mais si tout le monde savait que cette Sramette était sous les ordres de Rushu... Il y a longtemps que la couverture n'existerait plus.

    Lorsque les quatre filles arrivèrent, c'est La Reine qui les reçut. Elle les observa attentivement puis elle sourit."Ces petites vont nous aider dans notre mission donnée par Rushu. Et bien plus."

    Mais revenons aux filles en question... Prisca l'Osamodette, alias la Dompteuse, Nina la Sacrieuse (alias l'Acrobate), Flora (alias la Magicienne) et Carla (alias l'Illusioniste*) les Sadidettes décidèrent de trouver un nom de troupe : le Quatuor Amazone. Quatuor, parce qu'elles étaient quatre. Amazones, parce qu'elles étaient redoutables. Elles n'étaient pas alignées à quelconque cité comme Bonta la Blanche ou Brâkmar la Rouge. Mais à partir de ce jour, leur destin bascula...

    Un jour ordinaire comme les autres, La Reine demanda aux filles du Quatuor de venir et déclara qu'elle allait les emmener voir Brâkmar. Elles furent alors présentées au chef de la milice, Oto Mustam, qui les accepta volontiers dans la cité. Le Quatuor maintenant Brâkmarien était prêt à recevoir les ordres de La Reine, d'Oto, et plus haut encore, de Rushu lui-même.

    Un accord fut passé avec le chef milicien. Le Quatuor Amazone allait avoir une nouvelle tâche à accomplir. Celle de faire aux Bontariens (tout d'abord) d'atroces cauchemars, par quelques moyens que ce soit. De par les hypnoses lors des représentations ou lors de répétitions incessantes de la même phrase... On entendit quelques semaines plus tard des plaintes hurlant dans tout Bonta.

    Le Quatuor Amazone, était, avouons-le, encore jeune à l'époque. Aussi elles n'hésitaient pas à faire aussi des cauchemars aux habitants d'Astrub et d'Amakna. Ceci plut à Rushu. Semer le mal partout sur le continent, c'est exactement ce que le Seigneur Démon voulait.

    Petit à petit, le pouvoir du Quatuor grandit... Jusqu'à devenir béant. Depuis le jour où elles se sont rencontrées pour la première fois devant un tract Astrubéen, il y a eu un changement radical dans leur manière de regarder, de penser, et de voir les choses. Désormais à la solde de Rushu, les quatre jeunes femmes firent le serment, à l'aide d'une énergie gigantesque dont le nom était encore inconnu à l'époque**, de ne jamais devenir des adultes et de les répudier. Toutes les raisons étaient bonnes à dire :

    "Un adulte abandonne ses rêves lorsqu'il grandit et les laisse mourir.
    Un adulte mène une vie ennuyeuse.
    Un adulte devient de plus en plus laid avec le temps qu'il passe.
    Un adulte s'adonne à des tâches pas possibles.
    Un adulte est tellement opressé dans sa vie qu'il est obligé de laisser tomber toute imagination."

    Tous ces prétextes que le Quatuor avait inventés s'inspiraient de faits et de points de vues par rapport à leurs observations personnelles. Certains bien entendu n'étaient pas d'accord, et étaient assez choqués par ces propos. Ne jamais grandir, ce qu'il ne fallait pas inventer!Et pourtant, c'était la raison qui allait obliger le Quatuor à mener une jeunesse éternelle...

    À SUIVRE

    ____________________________________________________

    * Cette orthographe est due à une limite de lettres du MMO WAKFU. Lors de l'entée du nom du personnage, on a accès qu'à 20 lettres, espaces inclus. D'où le terme "illusioniste" dans l'histoire et le BG au lieu de "illusionniste" comme écriraient les français.
    ** Cette énergie serait du Wakfu. L'histoire ne précise pas sa provenance, mais cette énergie, qui maintient la jeunesse d'un être et sert de fixateur à l'esprit dans le corps, amassée en grande quantité par le Quatuor, serait à l'origine de la jeunesse éternelle de ses quatre membres.





    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique